Printemps des poètes ?

J'ai pas d'idée, désolé on va continuer à parler de toi je crois.

L'adieu

J'ai cueilli ce brin de bruyère
L'automne est mort souviens-t'en
Nous ne nous reverrons plus sur terre
Odeur du temps brin de bruyère
Et souviens-toi que je t'attends
Guillaume Apollinaire
# Posté le dimanche 16 mars 2008 16:24

Elle est vieille notre histoire

Elle est vieille notre histoire
Et voilà, c'est reparti, enfin je sais pas trop mais en tout cas voilà un new article.



Parce que j'ai voulu m'enfuir, mais que je ne pourrais jamais y arriver et que, de plus, j'en ai nullement envie. Je regarde au loin et je te vois toujours ma pite crevette, toujours là pour m'aider. J'ai promis, je le serais toujours pou toi maintenant, je ne t'abandonnerais plus seul sur la grève, on partiras tous les deux si jamais on doit voyager, mais en tout cas je sais qu'on restera l'un de l'autre à côtés.





pix: me
# Posté le mercredi 02 janvier 2008 16:55
Modifié le mercredi 02 janvier 2008 17:11

...

En réponse à Gwenn, le blog n'avance pas car je n'ai pas d'inspiration pour faire des photos et donc pas de support pour mes textes. En esperant la retrouver rapidement.
Merci d'être passé les gens.
# Posté le vendredi 19 octobre 2007 15:15

Just a second

Just a second
Arc en ciel au coeur de la tempête
Fragrance intense mais inconnu
Liberté

Ouragan dévastateur et incontrôlable
Désillusion et glaciation de l'être
Amour déçu

# Posté le mercredi 26 septembre 2007 16:21
Modifié le mercredi 02 janvier 2008 17:08

Because ...

Because ...
J'avais envie de mettre la petite soeur de la photo de l'article précédent. Je l'ai prise cinq minutes avant et je trouvais qu'elle se suivait bien. Chacun à le droit d'en penser ce qu'il veut (je m'en fout, niark XD). Je sais pas trop quoi mettre comme texte alors, il y en aura pas encore vraiment. Juste envie de dire que parfois, souvent, on se retrouve dans l'impasse, parce que l'on ne comprend pas ou que l'on est incompris. Situation désagréable mais trop fréquentes, je trouve.




La pluie ruisselle sur la fenêtre et l'eau coule, coule, coule. Mon esprit doucement se retire et ma pensée vole, vole vole. Mon coeur lentement se déchire et la douleur monte, monte, monte. Mon être entier est cette goutte frappant à la porte d'une inconnue, qui, ne trouvant comme en entrer, vole en éclat et se eforme dans l'infini. Mon sang glisse sur ta peau, frais et froid, il caresse ton corps. Je suis mort, mort, mort.


Pix et poème: me
# Posté le mercredi 26 septembre 2007 16:17
Modifié le dimanche 14 octobre 2007 15:17