Et oui c'est mon 100éme article, encore un pavé de plus à mettre dans la mare de la débilité mais c'est comme sa et sa le restera pake je suis pas encore prêt de changer. Notre aimable profeseur de Français nous ayant demandé de faire une critique télévisé ironique je me suis donc attelé aà la tache avec le plaisir sadique du chasseur qui sait que sa proie peut être considéré comme morte depuis qu'il c'est lancé à sa poursuite. Et ceci car ladite proie est d'une faiblesse immense. Donc je vous est concocté une petite critique que j'espère vous allez apprécier (prenez le temps de tout lire svp)
Aujourd'hui, je m'installe encore avec une joie à peine feinte devant mon téléviseur. Il est 20H20 et c'est l'heure de mon émission favorite « Plus belle la vie ». C'est chaque jour avec une impatience constate depuis le premier jour que j'attends cette heure. Comment pourrais-je ne pas être empressé quand je sais que je vais regarder une émission qui en elle seule représente tout le fleuron des séries à la Française. Une émission reconnu dans le monde entier comme un chef d'œuvre de scénario et de réalisation. Une émission qui flirte avec les limites de l'acceptable en matière de nullité. Rappelons pour les malheureux, que dis-je les préjudiciables qui ne le ne savent toujours pas les grandes lignes affligeantes de cette série culte. Vous allez suivre la vie palpitante des Mistraliens, des habitants d'un quartier de Marseille. Et oui le propre d'une série B et de mettre en scène des gens dit « normaux » dans un lieu toujours ensoleillé. Mais ici l'intérêt est émoustiller par le nombre de péripéties qui arrivent à nos chers Mistraliens. On suit en direct et avec passion les histoires de meurtre en série, les attaques à main armée et les enquêtes policières menés pour les résoudre. Nos personnages préférés subissent les aléas de la vie comme si ils jouaient dans un film d'action. Mais ce n'est pas tout, vous verrez aussi les d'amours passionnés entre deux ados que leurs familles réprouvent ou encore la libido débridé d'un septuagénaire. En bref, prenez un shaker mettez une bonne dose d'action, un zeste de bons sentiments et une pincé de soleil, secouez fortement vous obtenez un cocktail « Plus belle la vie ». Idéal à boire si l'on doute encore du niveau déplorable de la télévision moderne.
Aujourd'hui, je m'installe encore avec une joie à peine feinte devant mon téléviseur. Il est 20H20 et c'est l'heure de mon émission favorite « Plus belle la vie ». C'est chaque jour avec une impatience constate depuis le premier jour que j'attends cette heure. Comment pourrais-je ne pas être empressé quand je sais que je vais regarder une émission qui en elle seule représente tout le fleuron des séries à la Française. Une émission reconnu dans le monde entier comme un chef d'œuvre de scénario et de réalisation. Une émission qui flirte avec les limites de l'acceptable en matière de nullité. Rappelons pour les malheureux, que dis-je les préjudiciables qui ne le ne savent toujours pas les grandes lignes affligeantes de cette série culte. Vous allez suivre la vie palpitante des Mistraliens, des habitants d'un quartier de Marseille. Et oui le propre d'une série B et de mettre en scène des gens dit « normaux » dans un lieu toujours ensoleillé. Mais ici l'intérêt est émoustiller par le nombre de péripéties qui arrivent à nos chers Mistraliens. On suit en direct et avec passion les histoires de meurtre en série, les attaques à main armée et les enquêtes policières menés pour les résoudre. Nos personnages préférés subissent les aléas de la vie comme si ils jouaient dans un film d'action. Mais ce n'est pas tout, vous verrez aussi les d'amours passionnés entre deux ados que leurs familles réprouvent ou encore la libido débridé d'un septuagénaire. En bref, prenez un shaker mettez une bonne dose d'action, un zeste de bons sentiments et une pincé de soleil, secouez fortement vous obtenez un cocktail « Plus belle la vie ». Idéal à boire si l'on doute encore du niveau déplorable de la télévision moderne.



